
L'amnistie générale du 14 janvier 2012, annoncée par le président M. Moncef Marzouki, n'est pas passée inaperçue. Il y aurait au moins un des prisonniers libérés qui a été reconnu coupable d'acte de pédophilie. Le délinquant en question a été aussitôt attaqué par une de ses victimes, 11 ans après les faits ... à en croire un site d'actualité.
D'autres médias s'accordent à confirmer ce fait gravissime. Du moment que les citoyens deviennent des justiciers, l'on peut se demander si la grâce présidentielle a été irréfléchie ? Ou encore, le code pénal tunisien manquerait-il de fermeté face à la pédophilie ?
Quand nous parcourons les réactions des internautes face à ces faits, l'on remarque une indignation générale face à la libération du délinquant, jugé dangereux pour la société. Et pourtant, il n'est pas condamné à perpétuité. Nous avons un lancé un mini-sondage sur la question pour en savoir plus.